Quel ordre, quelle machine, qui le conduit, quand il se termine — en direct sur l'écran d'atelier. Les opérateurs clôturent leurs ordres depuis leur téléphone, fini les carnets égarés. L'objectif de l'équipe est-il atteint ? Le rapport est sur votre bureau le matin.
L'opérateur note dans un carnet, le carnet reste sur un bureau. Le client appelle — personne n'a de réponse.
Fin d'équipe : une machine est restée 3 heures à l'arrêt. Pourquoi ? À cause de qui ? Personne ne le sait.
Vous regardez le matin — seule la moitié de l'objectif est atteinte. Quelle machine a ralenti ? Quel ordre a pris du retard ? Impossible de le dire.
Le chef d'atelier ramasse les carnets et les saisit sous Excel — une nuit entière de travail. Et le rapport reste incomplet.
L'écran installé au milieu de l'atelier est relié au système — quelle machine tourne, laquelle est à l'arrêt, laquelle est en panne. Le tout en couleurs.
Devant la machine, l'opérateur prend un ordre, le démarre et le déclare terminé — depuis un téléphone ou une tablette. Un QR code scanné, plus de carnet.
Combien de temps une machine a tourné, combien de temps elle est restée à l'arrêt, combien elle a produit — le système calcule et édite le rapport.
Chaque produit a sa gamme — d'abord la découpe, puis le pliage, puis la soudure. Le système envoie les ordres de fabrication aux bonnes machines, dans le bon ordre.
Les ordres de chaque opérateur, le temps passé dessus, la quantité produite — tout est suivi. Les primes de performance se calculent équitablement.
À la fin de l'équipe, le rapport s'écrit tout seul — ce qu'a fait chaque machine, où en est l'objectif, combien de pièces sont sorties. Sur votre bureau le matin.
Chaque machine de l'atelier est enregistrée — ce qu'elle sait faire, sa capacité, ses horaires de fonctionnement.
Chaque opérateur suit une formation d'une heure — démarrer un ordre sur le téléphone, le clôturer, déclarer un arrêt.
Une commande client est enregistrée. Le système décide quelle machine réalise quelle opération, et dans quel ordre.
L'ordre de fabrication s'affiche sur le téléphone au pied de la machine. L'opérateur démarre, déclare sa production, le système suit en temps réel.
À la fin de l'équipe, le rapport est automatique — ce qui a été produit, si l'objectif est atteint, quelle machine a ralenti.
* Ces éléments décrivent ce que le système produit ; il ne s'agit pas d'un gain promis. Toute évolution du rendement dépend de votre discipline actuelle en matière d'arrêts, de votre nombre d'équipes et de la régularité de la saisie des données — la bonne approche consiste à mesurer votre propre OEE avant le pilote, puis à le mesurer de la même façon à la fin.
Le MES seul — suivi des ordres de fabrication, écran opérateur, rapports de fin d'équipe.
MES complet — écran d'atelier ANDON, OEE/MTTR/MTBF, équilibrage de ligne ; la version Pro ajoute l'ordonnancement des ordres assisté par IA.
Pro + IoT — connexion des capteurs, acquisition des données PLC/CNC, installation sur site.
Combien de machines, combien d'équipes — nous venons dans votre atelier (ou nous en parlons en visio) et nous vous donnons une durée et un prix de mise en place fermes. Gratuitement.
Le MES (Manufacturing Execution System, système d'exécution de la fabrication) suit en temps réel quel ordre de fabrication tourne sur quelle machine, qui le conduit et depuis combien de temps. Même un atelier de 5 machines y gagne : en fin d'équipe, vous savez exactement combien de pièces sont sorties, quelle machine est restée à l'arrêt et quelle commande prend du retard. Vous cessez de deviner et vous décidez sur des chiffres réels.
La migration vers İLGERU prend en général 2 à 4 semaines. Nous importons vos ordres de fabrication Excel existants ; les opérateurs n'ont qu'à appuyer sur « démarrer l'ordre / terminer l'ordre » sur une tablette. Ce n'est pas un logiciel compliqué — un chef d'équipe de niveau bac est opérationnel dès le premier jour.
Oui. Tableau de production en direct, état des commandes, taux d'utilisation des machines, performance des équipes — tout est visible depuis un téléphone ou une tablette. Quand le patron rentre chez lui, l'atelier reste dans sa poche.
Les deux sont possibles. La tablette affiche l'ordre de fabrication avec l'image, les cotes, les notes du client et les plans. Si vous préférez, les opérateurs le lisent sur la tablette ; sinon, vous pouvez toujours l'imprimer sur papier. Aucune transition forcée.